Ensemble d'Accordéon de Vendenheim
Ensemble d'Accordéon de Vendenheim

                         Historique

L'EAV (Ensemble d'Accordéon de Vendenheim) a été créé en 1958 par quelques  accordéonistes amateurs.

 

En 1962 : Jean Huckel est le Président fondateur de l’association et André Ritter le premier chef d'orchestre.

 

En 1969 : Charles Sonntag prend la relève comme chef d’orchestre.

 

En 1972 : l’EAV obtient le 2ème prix lors du concours international de Pierrelatte. (Drôme).


En 1973 : 1er prix de Pierrelatte

 

En 1974 : 1er prix de la Coupe de France de l'ORTF dans les catégories petits et grands ensembles


En 1975: 17ème place sur 234 participants au concours international de Lucerne en Suisse. Suivront des concerts en Allemagne et en Hollande.

 

En 1985 : Charles Sonntag se retire. Son fils, Patrice Sonntag, reprend le flambeau à la direction du Grand Orchestre.


En 1992 : Lucien Fischer succède à Jean  Huckel en tant que Président de l'EAV.


En 1995 : Muriel Louazel prend la direction de l’Orchestre des Jeunes qui réunit une dizaine de jeunes musiciens. Elle ouvre la porte à d'autres instruments que l'accordéon. 


En 2010 : Nathalie Pfrimmer est élue Présidente de l’EAV par un nouveau comité composé essentiellement de musiciens.

Pour drainer un nouveau public et pérenniser l’association par une implication motivée de l’ensemble de ses membres, l’Ensemble d’Accordéon de Vendenheim organise annuellement un concert-spectacle sur un thème défini.

 

Cette manifestation entièrement conçue sur la base du bénévolat se déroule en deux représentations qui ont lieu le 1er week-end du mois de février.

 

En 2017 , l’EAV a interprété "RETOUR VERS LE PASSE" 

 

 

Nous vous donnons rendez-vous les 3 et 4 février 2018 pour un nouveau Concert Spectacle

                                                   Photo du Concert 2017 :  "Retour vers le Passé"

Ensemble d'Accordéon de Vendenheim
6 Rue du Matterberg

67550 VENDENHEIM

 

Tel : 03 88 69 36 89

Mail: contact@eav1960.fr

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L'histoire de l'accordéon....en quelques mots.

L’accordéon est né à Vienne en 1829. C’est un enfant du Romantisme. Il fut le jouet des dames dans les salons bourgeois : son pouvoir expressif y fit fureur d’emblée. Ensuite, doté d’un second clavier pour la main gauche, il ne tarda pas à descendre dans la rue, puis à pénétrer jusqu’au fond des campagnes.

Sa popularité, dès la fin du XIXè siècle, fut immense. Son industrie battit tous les records. On en exporta des bateaux entiers vers l’Amérique.

Dans le Paris de 1900, il est le roi du genre « musette ». Il mène le bal dans le monde entier, séduit les chansonnier, son charme inspire les poètes.

Cependant, le dispositif qui a fait son succès - les accords fixes d’accompagnement -  malgré les perfectionnements les plus ingénieux, l’empêchent longtemps d’accéder à la « grande » musique, jusqu’au jour, relativement récent, où la possibilité de renoncer aux accords préparés ou même leur suppression pure et simple, permet d’aborder tous les genres d’écriture musicale

Impossible de parler de l'accordéon en France sans évoquer ce genre qui fit autant pour sa gloire que pour sa mauvaise réputation : le MUSETTE. Une musique adulée par les uns, méprisée par les autres, et qui pourtant auprès des étrangers est synonyme de Paris, de fête, bref de la "french way of life".

Pierre Monichon en parle fort bien dans son ouvrage L'Accordéon :

"Dans le monde de l'accordéon, inévitablement, le musette appelle l'idée de danse et entraîne l'imagination vers les guinguettes, les salles de bal où les couples tournent au son d'un petit orchestre. De nos jours le mot évoque aussi tout un pan de "la Belle Epoque", son insouciance, son air de liberté ...

Il se pourrait fort bien d'ailleurs que le musette ait exprimé une certaine liberté pour toute une clientèle bourgeoise, venant oublier dans l'arrière-cour d'un café les contraintes d'une façon de vivre où la raison l'emportait sur le coeur."

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